Date : between the XIIIrd century and 1848
Material : Mosaic UNESCO World Heritage Site (Définitif) : 1990, 1999
| Apse Item 4 on 6 Outdoor Architecture Indoor architecture (Ceiling)
Area related Venise (Italy)
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 | Description |  |
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An original Venetian mosaic from the early 13th century decorates the church's apse. It was originally in a church in San Capriano on Murano, Venice until its abandonment. While he was crown prince Frederick William had it bought at auction for 385 thalers and brought to Potsdam by canal.
The display shows the enthroned Christ with the Book of Life, the right hand upheld in blessing. At each side stand Mary and John the Baptist. Next to them stand the apostle Peter and Saint Cyprian, martyred by beheading in 258 and patron saint of Saint Cipriana, wearing chasubles. As an allegory for the Holy Spirit, a pigeon decorates the vertex of the hemisphere. Over the heads of the archangels Raphael and Michael a lamb shines as a symbol of Christ. On the semicircle of the Apse a Latin inscript reads, according to Martin Luther's translation: "Lord, I have love for the site of your house and the place where your glory resides".
Pantocrator or Pantokrator is one of many titles ascribed to the Divine. When the Hebrew Bible was translated into Greek as the Septuagint, Pantokrator was used to translate the Hebrew title El Shaddai. Early Christians ascribed this title to Jesus of Nazareth.
In quoting the Septuagint, Paul uses Pantokrator once (2 Cor. 6:18). Aside from that one occurrence, the author of the Book of Revelation is the only New Testament author to use the word Pantokrator. The author of Revelation uses the word nine times, and while the references to God and Christ in Revelation are at times interchangeable, Pantokrator appears to be reserved for God alone.
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Le Second Concile de Nicée (787) Le chanoine Adolphe-Charles Peltier, dans son Dictionnaire universel et complet des conciles publié dans l'Encyclopédie théologique en 1847, rapporte les travaux du second concile oecuménique de Nicée (787) qui rétablira l'usage des images religieuses. Évangile selon saint Matthieu Disciple de Jésus également appelé Lévi, Matthieu était publicain à Capharnaüm. Son Evangile semble avoir été écrit en Syrie vers l'an 85, peut-être en araméen, plus vraisemblablement en grec, langue dans laquelle il sera transmis. Évangile selon saint Luc Auteur du troisième Évangile et des Actes des Apôtres, saint Luc sera uniquement mentionné dans les Épîtres de saint Paul, qui le qualifiera de médecin. Ami de Jacques, le frère de Jésus, saint Luc rapportera de nombreux textes et témoignages. Évangile selon saint Jean Jean, fils de Zébédée, pêcheur de Galilée et de Salomé, était le frère de Jacques le Majeur. Originaire de Galilée, il naîtra à Bethsaïde et sera peut-être disciple de Jean-Baptiste avant d'être celui de Jésus. Son Evangile est le plus récent (vers 95). Les Actes des Apôtres Les Actes des Apôtres, qui raconte les débuts de l'Eglise chrétienne, est la suite l'Evangile de saint Luc. La deuxième partie du livre retrace les voyages saint Paul à Chypre, en Macédoine, en Grèce et Asie mineure, jusqu'à son arrestation à Jérusalem. Évangile selon saint Marc Jean, surnommé Marc dans les Actes des Apôtres, semble avoir connu Jésus sans avoir été l'un de ses disciples. Il accompagnera Paul et son cousin Barnabé lors de leur premier voyage missionnaire, puis prêchera l'Évangile à Chypre avec ce dernier. Les textes sacrés apocryphes La Bible juive se limitait, au début du Ier siècle, aux cinq rouleaux de la Loi ou Torah, aux rouleaux des grands et petits prophètes, et à celui des psaumes. Voltaire et les textes sacrés apocryphes Voltaire consacrera un chapitre de son Dictionnaire Philosophique aux textes sacrés apocryphes. Nous reproduisons le texte intégral de son étude.
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