| Description |  |
Le lotissement qui forme une "villa" (ensemble de maisons construites autour d'une voie privée) est composé de cinq hôtels particuliers qui abriteront l'hôtel et l'agence de Mallet-Stevens au n°12, la maison-atelier des sculpteurs Joël et Jan Martel au n°10, les hôtels particuliers de la pianiste madame Reifenberg (n°8), de Daniel Dreyfus (n°7) et de madame Allatini (n°3/5). La maison du gardien est située au fond de la voie, au n°1.
Les cages d'escalier sont éclairées par des vitraux de Louis Barillet, et les portes en ferronnerie sont de Jean Prouvé. L'ensemble sera protégé en 1975, à l'occasion d'une campagne nationale destinée à protégée l'architecture des XIXème et XXème siècles. La décision interviendra malheureseusement après la surélévation de la plupart des maisons et la disparition du mobilier urbain dessiné par Mallet-Stevens. |